Là où tout se joue…….
"La légende dit que le vainqueur de Paris-Roubaix est celui qui passe l’Arbre en premier. Sans aller jusque-là, c’est en tout cas un secteur réellement stratégique connu des coureurs. C’est une course d’usure où tous les efforts se payent à un moment, avec des passages "d’écrémage" comme Troisvilles, la Trouée d’Arenberg, le Pavé d’Orchies… et donc le Carrefour de l’Arbre, qui est le dernier gros secteur du parcours".
Les amateurs de Paris-Roubaix ne s’y trompent pas : le Carrefour de l’arbre porte une partie de la gloire de cette "classique" cycliste nordiste.
Pas autant peut-être que la fameuse Trouée d’Arenberg, l’arrivée sur le célèbre vélodrome de Roubaix ou la remise du fameux pavé au vainqueur. Mais, pour celles et ceux qui l’ignorent, le Carrefour de l’Arbre possède lui aussi son histoire.
Un secteur pavé incontournable
Secteur pavé long d’environ 2,1 km, c’est un incontournable du tracé de Paris-Roubaix depuis 1980. Situé sur les communes de Camphin-en-Pévèle, Baisieux et Gruson, il est un lieu symbolique de la célèbre bataille de Bouvines (victoire du roi de France Philippe II Auguste, le 27 juillet 1214, face à une coalition menée par l'empereur Othon IV et ses alliés). C’est un clin d’œil également plus contemporain au Café de l’arbre, bâtiment perdu au milieu des champs, devenu depuis restaurant (et même un gastronomique étoilé au Michelin de 2012 à 2017) et où les spectateurs se massent en nombre.
Fatigue et stratégie de course
Sur le plan sportif, ce secteur pavé est caractérisé par son niveau de difficulté élevé (classé 5 étoiles), en faux plat montant avec des pavés irréguliers, en particulier dans sa première moitié. Situé à 16 km de l’arrivée, alors que la fatigue des coureurs se fait évidemment sentir, ce profil le rend bien souvent décisif dans le succès final.
Avec ses virages en "S", il faut relancer, c’est un secteur vraiment dur, c’est long et nous approchons de la fin de la course".
Source : Région Hauts-de-France
Article publié le 21/03/2024
Genèse du Diorama.
Pour mes précédentes expositions, j’avais réalisé un diorama représentant un passage de course cycliste dans un petit village.
"voir ici"
Ayant déjà le module, j’ai voulu repartir de cette base, pour conserver la praticité de transport
J’ai donc fixé des contraintes de réalisation, à savoir un fond et un sol qui se démonte et se transporte dans mes caissons de transport. Et sans pour autant détruire l’ancien pour pouvoir alterner les décors.

Sur Google Maps , je suis allé récupérer la carte du secteur

J’ai ensuite dessiné sur mon logiciel Photo, la composition de mon plateau en tenant compte des éléments indispensable pour représenter la scène :
- Une partie de la ligne droite pavée
- L’emprise du restaurant
- Le bosquet avec les arbres symboles du lieu
- Le carrefour des routes pavées et bitumées

Je réalise alors que pour faire tenir l’ensemble des critères, je vais devoir jouer sur les proportions de la carte par rapport à mon échelle de miniature le 1/43e.

J’ai reporté un quadrillage de 10X10 cm, par rapport aux dimensions du support et j’ai imprimé l’image.
Sur le carton que j’ai taillé aux dimensions de mon module d’expo, j’ai tracé un quadrillage de 10 X10 et recopié le tracé de la route et chemin des secteurs pavés


(sur l’image ci-dessus, j’ai redessiné en rouge les quadrillages que l’on ne distinguait pas trop)
J’ai imprimé en brouillon les éléments de décor verticaux qui devaient correspondre au raccords de routes

J’ai ensuite découpé le patron des routes ainsi obtenu, pour les tracer sur mon support en Dépron

Pour rappel le « Dépron « est un polystyrène, fin utilisé en bricolage pour isoler les murs avant la pose d’un papier peint.
Il existe en 3mm,6mm et 9 mm. Il se decoupe aisement au cutter.
Il me sert également pour réaliser mes bâtiments, mais j’y reviendrai ultérieurement

Le sol donc est composé de panneaux de « Dépron » de 9 mm, découpés en 4 sections pour pouvoir rentrer dans mon caisson de transport
A suivre…..







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- roule en R2087 de 1957 et en Alliance cabriolet de 1986











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c'est étonnant pur un truc paumé au milieu de nulle part